Le Midi Libre publie un entretien avec le directeur du cabinet du préfet de l'Hérault.
On y lit entre autres:
Question: Rien ne dit que ces personnes ne seront pas de retour dans un ou deux mois.
Réponse: C'est effectivement un risque. Mais désormais, un fichier d'empreintes est systématiquement établi pour ceux qui bénéficient de l'aide au retour. Et, ils ne peuvent en bénéficier une seconde fois.
Voilà que c'est dit. Hortefeux l'avait annoncé dans un entretien à Canal +, en décembre 2007.
Ce que l'histoire ne dit pas, c'est la manière dont ce fichier des empreintes sera utilisé. Car, si son but est uniquement d'empêcher que les personnes concernées aient une seconde fois l'aide au retour, la constitution de ce fichier est purement ridicule. On peut revenir en France sans prétendre à cette aide une seconde fois. Le voyage ne coûte, en covoiturage, qu'une centaine d'euros.