Bonjour,
Cela fait quelque jours que nous n'avons pas donné de nouvelles sur le blog. En fait, nous sommes tous très occupés après la mort de Vilhelm, et plusieurs actions sont en cours. Demain, samedi, nous nous joignons à la manifestation contre l'immigration jetable à Bastille, à 15 heures, avec des banderoles "Nous voulons la vérité sur la mort de Vilhelm" "La Voix des Rroms" et des drapeaux rroms. Une pétition circulera pour signatures, demandant que toute la lumière soit faite sur cette mort dans des circonstances troublantes après une rencontre avec la police.
Aussi, nous avons demandé un entretien à M. Sarkozy, mais n'avons toujours pas eu de réponse. Voici la télécopie que nous avons envoyée:
<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> __________________________________________________________________________________</o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p>A l'attention de M. Nicolas Sarkozy, ministre d'Etat,
Paris, le 27 juin 2006
<o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p>Objet : demande d'entretien au sujet de la mort de M. Vilhelm CovaciMonsieur le ministre d'Etat,
<o:p> </o:p>Dans la nuit du 19 au 20 juin dernier, M. Covaci, citoyen roumain d'origine rrom, est décédé dans le canal Saint-Denis à Aubervilliers, alors qu'il était poursuivi par les forces de police. La victime et son beau-frère ont sauté dans le canal par crainte d'une interpellation pour séjour irrégulier. Les circonstances de cette mort restent aujourd'hui encore très obscures, dans la mesure où la victime savait parfaitement nager, mais aussi et surtout, du fait que son corps n'a été trouvé que trois jours après. Aussi, nous sollicitons un entretien avec vous dans les plus brefs délais et nous demandons :
<o:p> </o:p>Nous souhaitons que toute la lumière soit faite sur cette affaire qui rappelle étrangement le drame de Clichy-sous-Bois avec toutes les conséquences que l'on sait. Vous comprendrez donc que nous rendrons public le contenu de cette lettre.
<o:p> </o:p>Veuillez croire, Monsieur le ministre d'Etat, l'expression de notre très haute considération