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    SECTION OFPRA / CRR

    Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides

    Commission des Recours des Réfugiés

     

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    COMMUNIQUE DE PRESSE

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    Les syndicats ASYL et CGT ont voté ce jour la grève pour la journée du mercredi 3 octobre, afin d'exprimer leur opposition au nouveau projet de loi sur l'immigration et, en particulier, protester contre :

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    - le projet de réduction à 15 jours du délai de recours devant <st1:PersonName productid="la Commission" tabindex="0" style="background-position: left bottom; background-image: url(res://ietag.dll/#34/#1001); background-repeat: repeat-x;">la Commission</st1:PersonName> des recours des réfugiés, qui nuirait inévitablement aux demandeurs d'asile, en réduisant leurs chances de voir leur recours aboutir ;

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    - la manière dont ce projet de loi entend se conformer aux exigences de <st1:PersonName productid="la Cour" tabindex="0" style="background-position: left bottom; background-image: url(res://ietag.dll/#34/#1001); background-repeat: repeat-x;">la Cour</st1:PersonName> européenne des droits de l'homme, en instaurant un droit au recours suspensif limité à 24h pour toute demande d'asile en zone d'attente ;

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    - le manque de prise en considération du personnel et de son avenir dans les réformes de l'OFPRA et de <st1:PersonName productid="la CRR." tabindex="0" style="background-position: left bottom; background-image: url(res://ietag.dll/#34/#1001); background-repeat: repeat-x;">la CRR.</st1:PersonName>

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    Rassemblement à 9h devant l'Ofpra puis à 12h30 manifestation devant <st1:PersonName productid="la CRR.">la CRR.</st1:PersonName>

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    Contacts :
    01-58-68-16-60 ou 06-87-49-72-17 (Florence)
    01-58-68-13-77 ou 06 31 78 33 66 (Michel)
    cgt@ofrpa.gouv.fr
    Asyl-ofpra-crr@ofpra.gouv.fr

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  • Le saviez-vous ? Deux anciens dirigeants de TF1, Patrick Le Lay et Etienne Mougeotte, comparaîtront bientôt devant le tribunal correctionnel d'Alès (Gard), pour violation et recel du secret de l'instruction.

    Le Droit de savoir (TF1) avait filmé, et diffusé, les aveux d'assassins présumés, devant les gendarmes.

    Même TF1 ne peut pas tout se permettre !

    Le saviez-vous ? La direction de l'AFP a dû modifier un titre de dépêche sur pression du cabinet de Xavier Darcos, ministre de l'Education. Il s'était un peu trop avancé sur une éventuelle réforme du bac ? Qu'à cela ne tienne, l'AFP change son titre.

    Le saviez-vous ? Non.

    Vous ne le saviez pas, parce que les medias détestent parler des dérapages des medias.

    Voilà pourquoi nous avons décidé de recréer Arrêt sur images sur le Net : pour que vous sachiez comment les medias vous informent... ou ne vous informent pas.

    D'ores et déjà, notre site provisoire vous attend ( http://arretsurimages.net ).

    Et pour que nous puissions enquêter en toute indépendance, notre première source de financement, ce sera... vous.

    En cinq jours, vous avez déjà été plus de 10 000 à vous abonner. Si ce n'est pas encore fait, abonnez-vous dès aujourd'hui ( sur http://arretsurimages.net/abonnement ). Plus vous serez nombreux, plus vous nous permettrez de construire un site définitif, indépendant et complet.

    Egalement au sommaire de cette première semaine de notre site provisoire :

    Pourquoi dit-on « on a gagné », mais « ils ont perdu » ? Sebastien Bohler vous l'explique.

    Les 20 Heures de TF1 et France 2 ont prêté (sans complexe) leur antenne au déménagement médiatique (sans complexe) de la ministre Christine Boutin à Lyon. Si vous les avez ratés, ne manquez pas le montage - rattrapage d'Aurélie Windels.

    Enfin, Elisabeth Lévy fâche (déjà) quelques uns de nos premiers abonnés en écornant l'icône Jacques Martin.

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  • Les syndicats de la police demandent plus de moyens et une protection renforcée pour les missions d'escorte des expulsés, qu'ils considèrent comme dangereuses. Ils étaient six pour escorter deux personnes expulsées, c'est-à-dire 3 policiers par personne expulsée. Les médias ont annoncé que ces six policiers recevront la médaille du courage.

    Le gouvernement guinéen a présenté des excuses, mais le responsable de la police de l'aéroport de Conakry dément que des policiers guinéens aient participé à l'incident, au contraire ils seraient intervenus pour protéger leurs collègues français. Selon ce responsable guinéen, il n'y a pas eu de "comité d'accueil" à l'aéroport. Simplement, des passagers ont pris à parti les policiers français.


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  • PARIS (Reuters) - Six policiers français ont été molestés le 16 août, à leur descente d'avion à Conakry, en Guinée, où ils escortaient deux ressortissants de ce pays expulsés de France, apprend-on de source policière.

    Les six fonctionnaires ont été légèrement blessés, obtenant des incapacités de travail de trois à huit jours.

    "En arrivant sur place, les deux hommes se sont rebellés et les six fonctionnaires qui les reconduisaient ont été pris à partie par les deux reconduits mais également par la population", a déclaré à Reuters Paul Le Guennic, secrétaire national du syndicat UNSA Police.

    Il a ajouté que des membres des forces de l'ordre guinéennes étaient intervenus en faveur de leurs ressortissants. "Ils ont été jusqu'à tabasser les fonctionnaires de chez nous. Tout ça sous le regard d'un de leurs responsables", a-t-il dit.

    Dans un rapport remis à sa hiérarchie et dont Reuters a obtenu copie, un brigadier français raconte avoir été insulté dans le bureau d'un commissaire par un policier guinéen en tenue.

    "Devant cette grave situation, nous avons demandé une assistance policière pour nous embarquer pour un vol à destination de Casablanca. Quelques policiers en tenue nous prêtaient assistance jusqu'à l'avion", écrit-il.

    Interrogé mercredi par Reuters sur ces informations, la Direction générale de la police nationale (DGPN) n'avait pas répondu jeudi à la mi-journée.

    Le ministre de l'Immigration, Brice Hortefeux, a exhorté mardi les forces de l'ordre à "augmenter de façon significative le nombre d'interpellations d'étrangers en situation irrégulière."

    Il a expliqué être "légèrement en dessous", de l'objectif 2007 de 25.000 reconduites à la frontière d'étrangers en situation irrégulière.

    "C'est pour cela qu'il faut redoubler d'efforts pour interpeller les personnes en situation irrégulière", a-t-il dit.


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